Masters WTA: Garcia veut « en profiter au maximum »


La Française Caroline Garcia lors du tournoi de Guadalajara au Mexique, le 20 octobre 2022 afp.com - Ulises Ruiz

« Je veux en profiter un maximum », insiste Caroline Garcia à propos du Masters WTA qui débute lundi à Fort Worth (Texas) et qu’elle va disputer sans Bertrand Perret, l’entraîneur qui lui a permis de passer de la 75e à la 6e place mondiale.

Bertrand Perret a décidé de mettre un terme à votre collaboration. Vous abordez donc l’épreuve sans entraîneur…

« Je voudrais le remercier pour tout le dur travail accompli cette année. Ce fut un grand investissement personnel et professionnel. Nous sommes partis de loin et nous sommes arrivés très haut à la fin de la saison. Il a décidé de quitter l’équipe après le (tournoi de Guadalajara au) Mexique, et j’ai respecté cette décision. Maintenant, je dois être concentrée sur le présent, sur la meilleure préparation à avoir pour ce tournoi. Je dois garder mon esprit clair. »

Avez-vous un nouveau coach ?

 « Nous avons appelé quelqu’un qui m’a aidé l’année dernière. Il s’appelle Juan Pablo Guzman. Il est venu m’aider à m’organiser et à me préparer, me donner quelques conseils. Et comme il me connaît, c’est plus facile d’intégrer l’équipe. »

Que cela signifie-t-il pour vous de faire partie des huit meilleures joueuses de l’année ?

« Ca veut dire beaucoup. Huit, c’est un tout petit nombre. Sur les Grands Chelems, en incluant les qualifications on doit être dans les 250. Cela signifie que tu as été très régulière pendant toute l’année ou que tu as bien joué dans les grands tournois. Une saison de tennis est très longue, on voyage beaucoup, on doit faire face à différentes situations avec lesquelles il faut composer. C’est un véritable défi. Et au Masters, vous savez que vous allez jouer au moins trois matches contre des joueuses du Top 8 de la saison. C’est très rare. Donc c’est probablement le tournoi le plus relevé de l’année. »

La moitié des participantes cette année sont des néophytes…

« Pas moi! » (rires)

Mais que cela dit-il de l’état actuel du tennis ?

« La vie continue. Il y a des joueuses qui quittent le tennis et des nouvelles qui arrivent. Je pense que c’est bien. Les joueuses présentes ont été les meilleures cette année, donc elles méritent leur place. La première fois est toujours une grande expérience. Quand c’est arrivé pour moi en 2017, aucune d’entre-elles n’était là. Donc, je me sens très vieille maintenant (rires). Iga (Swiatek) est très jeune (21 ans, ndlr), mais elle est maintenant accrochée à la première place. Ons (Jabeur) fait de mieux en mieux chaque année, elle est très régulière… Je pense que c’est assez cohérent. Ce n’est pas une surprise de voir ces joueuses à ce stade. »

Votre première participation remonte en effet à cinq ans…

« Oui, ça fait longtemps. A Singapour, je m’étais qualifiée un peu à la dernière minute, de façon très inattendue. Beaucoup de choses se sont passées depuis, positives, moins positives. J’aurais préféré y regoûter plus tôt, mais je suis déjà contente de revivre cette expérience. C’est un cadeau, après une saison très dure, très bonne aussi. Je suis vraiment fière du travail accompli. Je veux en profiter au maximum. »

 Vous êtes l’une des rares à avoir battu Swiatek cette année. Vous savez donc comment faire…

« Le Masters est un gros défi, mais Iga est un défi à elle seule. J’ai gagné contre elle en Pologne, mais c’était dans des conditions très différentes, sur terre battue. Je vais essayer d’être agressive. C’est ma façon de jouer, et c’est probablement la meilleure chance que j’ai de la battre. »

Propos recueillis en conférence de presse

LE JV2 AVEC AFP

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